Orchestré au dernier étage du nouveau Printemps de l’Homme-Printemps du Goût, Perruche ne commence ni ne s’arrête aux portes d’un simple restaurant. L’espace incarne un de ces modernes « lieu à vivre, lieu en ville » où l’époque trouve à profiter, là-haut, des jolies choses de l’envie.

Le vaste toit-terrasse lui répond en révélant un jardin citadin. Les baies vitrées ouvrent leurs paupières, le mobilier prend des manières balnéaires, les teintes et les matières impriment une éclaircie et le jardin suspendu finit d’inventer la petite magie d’une oasis parisienne. Une table au bord du ciel.

En collaboration avec Hugo Toro

Crédits photos : Jérôme Galland

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